Fréderick - Le pouvoir de la résilience, ancré dans la peau des pêcheurs

Fréderick - Le pouvoir de la résilience, ancré dans la peau des pêcheurs

Lieu

Port-la-nouvelle - Aude

Quand et comment as-tu décidé de devenir pêcheur ?

J’ai toujours voulu faire ça, ça a toujours été mon truc. Tout petit, j’allais pêcher ou ramasser des palourdes avec les copains, ça nous faisait de l’argent de poche. La tolérance des pêcheurs de l’époque, qui nous laissaient faire et participer, a créé ma vocation. Ensuite, bien plus tard, après un début de carrière sportive (rugby), la passion l’a emporté et j’ai franchi le pas avec l’achat d’un sapinou, j’avais alors 23 ans.

Qu’est-ce que tu aimes le + dans ton métier ?

Ce que j’aimais le plus, c’était la liberté que nous procure ce métier. Encore aujourd’hui même, on nous impose de plus en plus de contraintes, on conserve cette liberté de mouvement. On peut gérer notre emploi du temps selon nos besoins du moment. Ensuite, cette polyvalence que j’ai toujours pratiquée et qui, pour moi, est la seule solution pour conserver une pêche rentable et raisonnée.

Une phrase qui te définit ou qui définit ta passion pour ton métier ?

"Le pouvoir de résilience." Ce vrai pouvoir que la plus grande partie des marins pêcheurs ont à pouvoir courber l’échine, débrancher et avancer dans parfois des situations très compliquées.

Pour moi, si tu n’as pas cette capacité-là, tu ne fais pas une carrière dans ce domaine.

Mon prochain bateau, je voudrais l’appeler “Résilience”.

Pourquoi es-tu devenu un coopérateur du Levant ?

Comme tu le sais, on a essayé de créer la nôtre en même temps. Quand la nôtre ne s’est pas faite, j'ai rejoins la votre, car c'est celle qui correspondait à mes valeurs : une Op pour les petits-métiers, une gestion saine et pour une pêche artisanale.

David « La pêche c’est une passion et une passion ça ne s’explique pas »

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